Mon pronom c'est IEL, le jeu pour lutter contre la transphobie

€19,50

Répondre à la transphobie avec répartie.

Livraison prévue fin juillet 2026.

Mon pronom c'est IEL est une extension du jeu Moi, c'est Madame, qui peut également être jouée de manière totalement indépendante.

Son objectif : apprendre à répondre aux attaques transphobes grâce à des ripostes percutantes, tout en découvrant l'histoire, la culture et les luttes des personnes trans.

Face aux remarques, préjugés et attaques inspirés de situations réelles, les joueur·euses devront choisir les meilleures réponses parmi les cartes du jeu… ou improviser leurs propres punchlines !

Les cartes Défis et Profils permettent également d'en apprendre davantage sur les droits des personnes trans et les figures marquantes de l'histoire queer.

Co-créé avec l'association marseillaise TRANSAT, ce jeu a été pensé comme un outil ludique, collectif et bienveillant pour sensibiliser à la transphobie et encourager la solidarité, l'empathie et la bienveillance.

Aujourd'hui plus que jamais, les droits des personnes trans sont en danger. Mon pronom c'est IEL propose d'aborder ces enjeux avec sincérité, intelligence et convivialité, dans le but de mieux comprendre et mieux défendre les personnes concernées.

Au fil de la partie, découvrez des personnalités inspirantes comme Marsha P. Johnson, le Chevalier d'Éon ou Lou Sullivan. À quelle personnalité ressemblez-vous le plus ?

Contenu

  • 110 cartes
  • Jouable seul ou en complément du jeu Moi, c'est Madame
  • Toutes les attaques transphobes citées sont issues de témoignages et de situations réelles

Informations pratiques

  • ⏱️ Parties de 30 minutes
  • 👥 De 2 à 8 joueur·euses
  • 📦 Micro-édition limitée et indépendante
  • 🚚 Disponible en précommande – livraison prévue fin juillet 2026

À noter : la nouvelle version de Moi, c'est Madame contient déjà plusieurs attaques LGBTphobes. Cette extension est entièrement consacrée aux expériences et aux réalités des personnes trans afin de lutter plus spécifiquement contre la transphobie.